🤝 Apprentissage Social & Éducation

Observatoire de l'apprentissage Social & Éducation

Les chiffres réels du métier, recalculés en continu sur notre base d'offres. Librement citables (CC-BY, source : Lyon Apprentissage).

1 157offres actives
357bassin lyonnais
649publiées sous 7 jours
11 %avec salaire affiché

Édito — Un métier, des faits

Hervé Diaz, directeur du Groupe École de Commerce de Lyon

On oriente trop souvent les jeunes avec des généralités : « le bâtiment recrute », « la vente c'est bouché », « l'artisanat ne paie pas ». Ces phrases se transmettent de génération en génération sans que personne ne les vérifie — et elles orientent des vies.

Chaque site métier de notre réseau porte un observatoire qui remet les faits au centre : ce que ce métier recrute réellement en apprentissage, où, sous quels contrats, avec quelles évolutions. Métier par métier, territoire par territoire — parce qu'un CAP se choisit sur la réalité d'un bassin d'emploi, pas sur une réputation.

Ma conviction est simple : un jeune qui choisit un métier en connaissance de cause a toutes les chances d'y réussir ; un jeune orienté par défaut ou sur un cliché risque d'abandonner en route, et chaque abandon est un gâchis — pour lui d'abord, pour l'entreprise qui l'accueillait, pour la filière entière. L'information exacte est le premier outil de la réussite. La voici, en accès libre.

Hervé Diaz
Directeur du Groupe École de Commerce de Lyon

Offres publiées par moisOffres publiées par mois : 04/26, 2 ; 05/26, 1 ; 06/26, 68 ; 07/26, 90 ; 08/26, 120 ; 09/26, 879.Offres publiées par mois204/26105/266806/269007/2612008/2687909/26Dernière colonne (ambre) : mois en cours, incomplet.
Offres de la spécialité selon leur mois de publication (6 derniers mois).
Villes qui recrutentVilles qui recrutent : Lyon, 320 ; Clermont-Ferrand, 106 ; Villeurbanne, 18 ; Marseille, 15 ; Aubiere, 14 ; Romagnat, 12 ; Chamalieres, 11.Villes qui recrutentLyon320Clermont-Ferrand106Villeurbanne18Marseille15Aubiere14Romagnat12Chamalieres11
Nombre d'offres actives, dédupliquées, à la date de consultation.
Barème de rémunération de l'apprenti Social & ÉducationBarème légal, base SMIC 1 867,02 € brut par mois au 1er juin 2026. Moins de 18 ans : année 1, 27 %, 504 € ; année 2, 39 %, 728 € ; année 3, 55 %, 1 027 €. 18 à 20 ans : année 1, 43 %, 803 € ; année 2, 51 %, 952 € ; année 3, 67 %, 1 251 €. 21 à 25 ans : année 1, 53 %, 990 € ; année 2, 61 %, 1 139 € ; année 3, 78 %, 1 456 €. 26 ans et plus : année 1, 100 %, 1 867 € ; année 2, 100 %, 1 867 € ; année 3, 100 %, 1 867 €.Salaire minimal légal de l'apprenti, € brut par mois05001 0001 5002 0005047281 027< 18 ans27 · 39 · 55 %8039521 25118 à 20 ans43 · 51 · 67 %9901 1391 45621 à 25 ans53 · 61 · 78 %1 8671 8671 86726 ans +100 % du SMIC1re année2e année3e année
Source : Code du travail, art. D6222-26 ; SMIC 1 867,02 € brut au 1er juin 2026 (montants bruts mensuels minimaux, la convention collective peut prévoir plus).

🗺 Ancrage territorial — offres par département

Rhône (69)357
Puy-de-Dôme (63)206
Haute-Vienne (87)51
Gironde (33)38
Haute-Garonne (31)35
Bouches-du-Rhône (13)27
Gard (30)25
Hauts-de-Seine (92)24
Var (83)19
Hérault (34)18

Répartition mesurée sur nos offres actives géolocalisées (code postal vérifié). Bassin lyonnais : 357 offre(s).

📍 Villes qui recrutent le plus

Lyon320
Clermont-Ferrand106
Villeurbanne18
Marseille15
Aubiere14
Romagnat12
Chamalieres11

🏷 Intitulés les plus fréquents

Aide à domicile (titre professionnel ADVF en alternance) (H/F)51
Accompagnant éducatif / Accompagnante éducative petite enfance (H/F)36
Accompagnant Educatif et Social (AES) / Accompagnante Educative e (H/F)24
Accompagnant éducatif / Accompagnante éducative petite enfance23
Aide à domicile en contrat de professionnalisation (H/F)19
Aide à domicile en alternance (H/F)16
Accompagnant éducatif et social / Accompagnante éducative et soci (H/F)15
Responsable de secteur Aide à domicile (H/F)15
Garde d'enfants à domicile (H/F)13
Accompagnant Educatif et Social (AES) en alternance (H/F)10

📈 Offres publiées par mois (6 mois)

04/20262
05/20261
06/202668
07/202690
08/2026120
09/2026879

💶 Rémunération légale de l'apprenti (% du SMIC)

Âge1re année2e année3e année
16-17 ans27 %39 %55 %
18-20 ans43 %51 %67 %
21-25 ans53 %61 %78 %
26 ans et +100 %100 %100 %

Barème indicatif national ; des conventions collectives peuvent prévoir mieux. Source : Code du travail, art. D6222-26.

Règle éditoriale : aucun chiffre national sans source officielle datée ; les correspondances approximatives entre catégories statistiques et secteur sont signalées dans les notes ; ce qui n'est pas publiquement documenté n'est pas publié.

📊 Repères sectoriels vérifiés

Entrées en apprentissage en 2024 (France, privé + public) : 889 400 nouveaux contrats (+4 % vs 2023) (2024)
Source SIA, extraction du 07/11/2025. Site DARES sous contrôle anti-robot le 13/08 : PDF officiel consulté via copie web.archive.org de l'URL DARES.
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Contrats d'apprentissage en cours au 31 décembre 2024 : 1 048 800 (+3 % sur un an) (2024)
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Entrées en apprentissage en 2025 (cumul annuel, privé + public) : 847 130 contrats (-4,8 % vs 2024) ; privé 825 206, public 21 924 ; secondaire 346 028, supérieur 501 102 (2025)
Données conjoncturelles POEM. Le détail 2025 par secteur NAF ou spécialité n'est pas encore publié (le Dares Résultats millésimé 2025 paraîtra vers début 2027).
Source : DARES, tableau de bord POEM, synthèse « Contrats d'apprentissage » — consulté le 2026-08-13
Répartition des entrées 2024 par grand secteur d'activité de l'employeur : Tertiaire 75 % (663 137), Industrie 13 % (118 265), Construction 10 % (88 809), Agriculture 2 % (19 204) (2024)
Nomenclature agrégée fondée sur la NAF rév. 2. Fichier Excel officiel des données du DR, consulté via copie web.archive.org.
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », données du Graphique 5 et Tableau B en ligne, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Répartition des entrées 2024 par niveau de formation préparée : CAP (niv. 3) 23 %, bac (niv. 4) 16 %, bac+2 (niv. 5) 22 %, bac+3 (niv. 6) 18 %, bac+5 ou plus (niv. 7-8) 21 % ; secondaire 39 % / supérieur 61 % (2024)
Première hausse du secondaire (+6 %) supérieure à celle du supérieur (+3 %) depuis 2019.
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Poids des titres à finalité professionnelle dans les entrées 2024 : 34 % des contrats (+2 points ; +11 % d'entrées en un an), contre 6 % en 2018 (2024)
La croissance 2024 est quasi entièrement portée par les titres (RNCP) ; les diplômes sont stables (+1 %).
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Taille des employeurs des entrées 2024 : structures de moins de 10 salariés : 44 % des contrats (+6 % en un an) ; 250 salariés ou plus : 23 % (2024)
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Dares Résultats + Tableau B en ligne, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Nombre d'entreprises recruteuses d'apprentis en 2024 : environ 367 000 entreprises (+38 % depuis 2020) ; 2,4 apprentis recrutés en moyenne par entreprise (2024)
Base Deca, calculs France compétences. Le commerce est le 1er secteur en nombre de structures recruteuses (22,2 % en 2024).
Source : France compétences, « Les entreprises recruteuses d'apprentis entre 2020 et 2024 », rapport sur l'usage des fonds, éd. 2025 (publié 02/2026) — consulté le 2026-08-13
Spécialité « Services aux personnes (santé, social) » dans les entrées 2024 : 74 094 entrées (60 524 diplômes + 13 570 titres), soit ~8 % ; diplômes +5 % en un an (spécialité la plus dynamique côté diplômes) (2024)
Spécialité partagée entre les slugs social, medical et petite-enfance : la donnée publique ne descend pas plus fin. Total diplômes+titres calculé par nous.
Source : DARES, « L'apprentissage en 2024 », Tableau D en ligne, janvier 2026 — consulté le 2026-08-13
Taux d'emploi salarié 6 mois après la sortie d'études (sortants d'apprentissage 2023, CAP à BTS) : 66 % en janvier 2024 (61 % privé + 5 % public) ; -1,9 point vs sortants 2022 (2023)
Champ : France hors Mayotte, sortants ne poursuivant pas d'études. InserJeunes = appariement bases élèves × DSN. Ne couvre PAS le supérieur au-delà du BTS.
Source : DARES-DEPP (InserJeunes), « Insertion professionnelle des apprentis de niveau CAP à BTS six mois après leur sortie d'études en 2023 », Dares Résultats n° 76, décembre 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux d'emploi salarié à 6 mois par niveau (sortants 2023) : CAP 60 %, bac pro 68 %, BP 74 %, BTS 69 % (2023)
Diplômés 70 % vs non-diplômés 59 % ; l'écart atteint 16 points au CAP (64 % vs 48 %).
Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux d'emploi salarié 6 mois après la sortie (sortants d'apprentissage 2024, CAP à BTS) : 62 % en janvier 2025 (58 % privé) ; -3,2 points vs sortants 2023 ; par niveau : CAP 56 %, bac pro 64 %, BP 71 %, BTS 65 % (2024)
DOI 10.48464/ni-25-69. Baisse liée à la conjoncture. Taux de poursuite d'études : 39 % (CAP 48 %, bac pro 43 %, BP 20 %, BTS 46 %).
Source : DEPP, « Insertion professionnelle des apprentis de niveau CAP à BTS six mois après leur sortie d'études en 2024 », Note d'Information n° 25-69 (Loiseau C., Jounin E.), 18/12/2025 — consulté le 2026-08-13
Trajectoire d'insertion des sortants d'apprentissage 2023 (CAP à BTS) à 6, 12, 18 et 24 mois : 66 % à 6 mois, 71 % à 12 mois, 70 % à 18 mois, 73 % à 24 mois (juillet 2025) (2023)
C'est LA source officielle pour le taux à 12 mois (71 %). À 24 mois : 48 % en CDI/fonctionnaire ; 91 % des emplois à temps complet ; par niveau à 24 mois : CAP 70 %, bac pro 78 %, BP 78 %, BTS 77 %.
Source : DEPP, « Insertion professionnelle des apprentis de niveau CAP à BTS deux ans après leur sortie d'études en 2023 », Note d'Information n° 26-27, 25/06/2026 — consulté le 2026-08-13
Nature des contrats 6 mois après la sortie (sortants 2023 en emploi) : 60 % CDI (fonctionnaires inclus), 28 % CDD, 8 % intérim ; 27 % des sortants travaillent chez leur employeur d'apprentissage (2023)
Part de CDI plus faible en sortie de CAP (55 %), plus forte en sortie de BP (71 %).
Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 — consulté le 2026-08-13
Insertion par domaine : production vs services (6 mois, sortants 2023) : spécialités de la production 68 %, spécialités des services 63 % (2023)
Écart constant quel que soit le niveau. La production insère mieux dans le privé (66 % vs 57 %), les services un peu mieux dans le public (6 % vs 2 %).
Source : DARES-DEPP (InserJeunes), Dares Résultats n° 76, décembre 2024 — consulté le 2026-08-13
Insertion de la spécialité « Services aux personnes (santé, social) » (6 mois, sortants 2024) : 69 % en emploi salarié (2e meilleur taux des spécialités) (2024)
Spécialité partagée avec les slugs medical et petite-enfance (15,4 % des sortants 2023). Meilleure insertion que la moyenne des services, débouchés publics plus fréquents ; particulièrement bonne au niveau BP (DR n° 76).
Source : DEPP, Note d'Information n° 25-69, 18/12/2025 — consulté le 2026-08-13
Taux de rupture national officiel (définition DARES) : part des contrats rompus avant le terme convenu au cours des 9 premiers mois d'exécution : 21,1 % des contrats commencés en 2022 (19 % en 2017-2018, 17 % en 2019, 16 % en 2020, 20,1 % en 2021) (2022)
Définition exacte : ruptures avant la date de fin convenue, HORS ruptures dans les 2 derniers mois du contrat (potentiellement postérieures à l'obtention du diplôme) ; fenêtre de 9 mois pour comparer toutes les cohortes. Source SIA Dares. C'est la publication nationale de référence ; pas de millésime plus récent publié au 13/08/2026.
Source : DARES, « Ruptures des contrats d'apprentissage : quelles évolutions depuis la réforme de 2018 ? », Dares Analyses n° 43, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux de rupture sur la durée totale prévue du contrat (cohorte 2020) : 27 % des contrats commencés en 2020 rompus avant leur terme (2020)
Mesure « vie entière du contrat », possible seulement avec du recul (dernière cohorte disponible : 2020).
Source : DARES, Dares Analyses n° 43 (éclairage 1), juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux de rupture à 9 mois par niveau de formation (cohorte 2022) : CAP 29,3 %, bac 22,5 %, mentions complémentaires 18,8 %, bac+2 26,2 %, bac+3 14,5 %, bac+5 ou plus 11,9 % ; secondaire 26 % vs supérieur 18 % (2022)
Hausse 2017→2022 plus forte dans le supérieur (+8 pts, dont +11 pts à bac+2) que dans le secondaire (+2 pts).
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique 1, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux de rupture à 9 mois par taille d'employeur (cohorte 2022) : 0-4 salariés 27,6 %, 5-9 salariés 26,1 %, 10-49 salariés 21,5 %, 50-199 salariés 15,2 %, 250 salariés ou plus 11,8 % (2022)
La probabilité de rupture reste plus élevée dans les petites entreprises toutes choses égales par ailleurs.
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique A en ligne, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Rupture sans abandon : devenir des apprentis après rupture (cohorte 2021) : 20 % de ruptures à 9 mois, dont 6 % suivies d'un nouveau contrat sous 2 mois, 2 % entre 2 et 6 mois, 12 % sans retour en apprentissage dans les 6 mois (2021)
Une rupture n'est pas un abandon : ~40 % des rompants resignent un contrat dans les 6 mois. En 2024, 43 % des entrées concernent un jeune déjà passé par l'apprentissage, la moitié après une rupture (DR janv. 2026).
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Écart femmes/hommes sur les ruptures (cohorte 2022) : 23 % de ruptures à 9 mois pour les apprenties vs 20 % pour les apprentis (+3,6 points toutes choses égales par ailleurs) (2022)
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Facteur documenté : nouveaux CFA et nouveaux employeurs : probabilité de rupture +3 à +6 points pour les contrats liés à un CFA entré dans l'apprentissage après 2019 ; +2 à +4 points pour les employeurs entrés après 2019 (2022)
Analyse toutes choses égales par ailleurs. Près d'un contrat 2022 sur deux est adossé à un CFA n'accueillant pas d'apprentis avant 2019.
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Causes des ruptures (cohorte primo-entrants 2018, CAP à bac+2, 18 premiers mois) : 36 % rompent au moins un contrat en 1 an et demi (CAP 42 %, bac 32 %, bac+2 27 %) ; conditions de travail insatisfaisantes = 1er facteur de rupture en milieu de parcours ; accompagnement parental = facteur protecteur ; recherche d'employeur jugée difficile : 39 % de ruptures vs 33 % (2018)
Définition différente du n° 43 : apprentis (pas contrats), fenêtre 18 mois, champ CAP-bac+2, enquête Oripa + SIA. Ne pas mélanger les deux taux dans un même graphique. 1 rompant sur 4 n'est plus en apprentissage à 18 mois, mais 27 % d'entre eux restent dans le métier préparé.
Source : DARES, « Quelles causes aux ruptures des contrats d'apprentissage ? », Dares Analyses n° 63, octobre 2024 — consulté le 2026-08-13
Taux de rupture du secteur incluant l'action sociale (cohorte 2022) : 17,4 % à 9 mois (NAF « Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale ») (2022)
Même catégorie agrégée que le slug medical : afficher avec la réserve d'agrégation.
Source : DARES, Dares Analyses n° 43, données du Graphique 2, juillet 2024 — consulté le 2026-08-13
Coût de la politique d'alternance pour les finances publiques en 2022 : plus de 16,8 Md€ (dont 10 Md€ de financement des contrats et 4,8 Md€ d'aides à l'embauche d'alternants) ; 21,8 Md€ avec la formation professionnelle des salariés (2022)
PDF officiel téléchargé et lu intégralement le 13/08/2026 (30 pages). Périmètre alternance : apprentissage + contrats de professionnalisation + Pro-A. Coût brut, hors effets de retour (cotisations, moindres dépenses d'indemnisation).
Source : Cour des comptes, « Recentrer le soutien public à la formation professionnelle et à l'apprentissage », note thématique — contribution à la revue des dépenses publiques, juillet 2023 — consulté le 2026-08-13
Dépense d'aides à l'apprentissage en 2023 et économies proposées par la Cour des comptes : 16,5 Md€ dépensés en 2023, dont 7,5 Md€ portés par le budget de l'État ; ~3,5 Md€ d'économies proposées sur l'apprentissage d'ici 2027 (recentrage sur les niveaux 3 et 4, baisse des aides à l'embauche et des NPEC) (2023)
Page ccomptes.fr consultée le 13/08 (titre et date confirmés) ; les chiffres 16,5 Md€ / 7,5 Md€ / 3,5 Md€ sont ceux du rapport tels que relayés par Centre Inffo (centre-inffo.fr, article « Apprentissage : la Cour des comptes estime indispensable d'engager la baisse du soutien de l'État ») et Via Compétences — le PDF du rapport n'a pas été parsé directement.
Source : Cour des comptes, « Les mesures d'aide exceptionnelles : une sortie de crise à achever pour le budget de l'État », contribution aux revues de dépenses, 9 janvier 2025 — consulté le 2026-08-13
Engagements financiers au titre de l'apprentissage (secteur privé, hors rémunération des apprentis) : 15 594 M€ engagés en 2024 pour 896 000 nouveaux contrats pris en charge (contre 16 151 M€ pour 719 000 contrats en 2021) : -3 % de dépense pour +25 % de contrats (2024)
PDF officiel téléchargé et lu le 13/08/2026. Série complète des engagements : 16 151 M€ (2021), 18 003 M€ (2022), 15 510 M€ (2023), 15 594 M€ (2024).
Source : France compétences, « L'apprentissage », rapport sur l'usage des fonds de la formation professionnelle, éd. 2025 (publié 02/2026) — consulté le 2026-08-13
Coût moyen d'un contrat d'apprentissage (hors rémunération de l'apprenti) : 17 404 € en 2024, contre 22 478 € en 2021 (-23 % en quatre ans) ; coûts pédagogiques = 45 à 52 % du total selon les années ; aides aux entreprises : 5 983 € par contrat en 2024 (-43 % depuis 2021) (2024)
Baisse imputée par France compétences aux régulations des deux principaux financeurs (révisions des NPEC + décrue des aides d'État). Le coût complet inclut coût pédagogique, aides entreprise et bénéficiaire, mise en œuvre, exonérations.
Source : France compétences, « L'apprentissage », rapport sur l'usage des fonds, éd. 2025 — consulté le 2026-08-13
Mécanisme des NPEC (niveaux de prise en charge) et coût pédagogique moyen par contrat : NPEC fixés par les branches professionnelles sur recommandation de France compétences, versés aux CFA par les OPCO (montant annuel réputé couvrir production et gestion, art. D6332-78 II C. trav.) ; coût pédagogique moyen engagé : 10 023 € (2021) → 9 125 € (2024), soit -9 % (2024)
France compétences porte 59 % des engagements financiers de l'apprentissage en 2024, l'État l'essentiel du reste (aides à l'embauche, exonérations, aides bénéficiaires).
Source : France compétences, « L'apprentissage », rapport sur l'usage des fonds, éd. 2025 (focus thématique 1) — consulté le 2026-08-13
Révisions successives des NPEC avant 2026 : -5 % en moyenne au 01/09/2022 (en partie reportée au 01/11/2022) puis -5 % annoncés pour 2023 ; nouveau référentiel du 07/09/2023 : -5 % en moyenne (≈500 M€ en année pleine, baisse plafonnée à -10 % par certification) ; révision du 15/07/2024 ciblant ~600 certifications de niveaux 6-7 (~61 000 contrats, ~120 M€ d'économie attendue en 2024) (2022-2024)
Jalon 2022 vérifié dans la note Cour des comptes (PDF lu) ; jalons 2023 et 2024 vérifiés via la presse professionnelle spécialisée (Centre Inffo, réseau Carif-Oref) citant les référentiels France compétences — les référentiels eux-mêmes sont des fichiers Excel sur francecompetences.fr/referentiels-et-bases-de-donnees/.
Source : Cour des comptes, note « Recentrer le soutien public… » (juillet 2023) ; Centre Inffo, « Baisse de 5 % des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage » (2023) ; Via Compétences, « Les nouveaux niveaux de prise en charge seront effectifs à partir du 15 juillet 2024 » — consulté le 2026-08-13
Référentiel unique des NPEC applicable au 1er septembre 2025 : référentiel unique publié le 02/09/2025, intégrant la procédure supplétive 2025 et les valeurs du décret n° 2025-860 du 29/08/2025 (NPEC applicables en cas de carence des branches), applicable au 01/09/2025 (2025)
Fiche officielle consultée le 13/08/2026.
Source : France compétences, « Référentiel unique avec l'ensemble des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage – Septembre 2025 » — consulté le 2026-08-13
3e révision générale des NPEC lancée en 2026 et budget apprentissage de France compétences : révision générale lancée le 02/04/2026 (délibération CA n° 2026-04-13) : plancher de 4 000 € pour tout NPEC, valeurs de référence plafonnées à 11 000 € pour les niveaux 5 à 7, modulation des branches de ±20 % sous 3 mois, à enveloppe constante ; budget rectifié 2026 : 7,3 Md€ consacrés à l'apprentissage (2026)
Vérification reprise du fichier obs_alternance_aides_employeurs_2026.json (même dossier), sources consultées le 13/08/2026.
Source : France compétences, « France compétences lance la révision générale des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage » — consulté le 2026-08-13
Taxe d'apprentissage / CUFPA : taux et circuit de collecte : 0,68 % de la masse salariale (0,44 % en Alsace-Moselle, sans solde) : part principale 0,59 % versée mensuellement (finance l'apprentissage) + solde 0,09 % versé en mai N+1 (formations technologiques et professionnelles hors apprentissage) ; collecte par l'Urssaf et la MSA, reversée à la Caisse des dépôts (2026)
La taxe d'apprentissage forme, avec la contribution à la formation professionnelle (0,55 % ou 1 %), la contribution unique à la formation professionnelle et à l'alternance (CUFPA). Rémunérations d'apprentis exclues de l'assiette pour les employeurs de moins de 11 salariés.
Source : Service-Public Entreprendre, fiche F22574 « Taxe d'apprentissage », mise à jour du 08/06/2026 — consulté le 2026-08-13
Part des employeurs et de l'État dans le financement (exécution 2022 de France compétences) : ressources 14 644 M€, dont 10 262 M€ de contributions des entreprises et 4 000 M€ de dotations exceptionnelles de l'État ; emplois 16 212 M€, dont 10 386 M€ pour l'alternance ; déficit de 1,6 Md€ malgré les dotations (2022)
Sans 4 Md€ de dotations exceptionnelles et 2,6 Md€ de concours bancaires négociés, France compétences aurait été en cessation de paiement en septembre 2022 (constat Cour). Les contributions obligatoires des entreprises suffisent à peine à financer la seule alternance.
Source : Cour des comptes, note « Recentrer le soutien public à la formation professionnelle et à l'apprentissage », graphique n° 2, juillet 2023 — consulté le 2026-08-13
Écart entre NPEC et coûts réels des CFA (question du « reste à charge ») : la Cour des comptes estime que les niveaux de prise en charge des contrats étaient en moyenne supérieurs d'au moins 17 % aux coûts réels des CFA ; la révision générale 2026 introduit à l'inverse un plancher de 4 000 € par NPEC pour sécuriser les formations les moins financées (2023)
Il n'existe pas de statistique publique unique du « reste à charge CFA » : l'appréciation se fait par comparaison NPEC / comptabilité analytique des CFA (remontées France compétences). L'estimation +17 % date des travaux Cour 2021-2023, avant les baisses 2022-2024.
Source : Cour des comptes, note « Recentrer le soutien public… » (juillet 2023) ; France compétences, fiche « révision générale des NPEC » (2026) — consulté le 2026-08-13
Coût des aides à l'embauche d'apprentis et montant moyen perçu : plus de 4 Md€ en 2021 et 4,4 Md€ en 2022 (Cour des comptes) ; aide moyenne versée en 2020 : 5 960 € par apprenti dans les entreprises de moins de 250 salariés, 2 830 € au-delà (IPP) (2020-2022)
Référence IPP réutilisée telle que vérifiée dans LIVRABLE_PROMETHEE_dossier_reference_ALTERNANCE_14-08.md (consultation 13/08/2026). Coût total de l'aide exceptionnelle « 1 jeune 1 solution » : plus de 5 Md€ (estimation Cour des comptes citée par l'IPP).
Source : Cour des comptes, note « Recentrer le soutien public… » (juillet 2023) ; CHOUC P.-E. et al., « Évaluation du plan 1 jeune 1 solution », Rapport IPP n° 51, janvier 2024 — consulté le 2026-08-13

🕰 L'apprentissage réformé : la frise 2018-2026

Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » (JORF du 06/09/2018, NOR MTRX1808061L) : refondation du système : libéralisation de la création des CFA, financement « au contrat » via les NPEC versés par les OPCO, création de France compétences (2019), aide unique aux employeurs, apprentissage ouvert jusqu'à 29 ans révolus (2018)
Texte vérifié sur Légifrance le 13/08/2026 (titre, date, NOR). Effet documenté par la Cour des comptes : les entrées passent d'environ 321 000 (2018) à 837 000 (2022) ; croissance tirée par le supérieur (112 000 contrats post-bac en 2017, 522 000 en 2022).
Source : Légifrance, LOI n° 2018-771 du 5 septembre 2018 — consulté le 2026-08-13
Décret n° 2020-1085 du 24 août 2020 : aide exceptionnelle « Covid » aux employeurs d'apprentis (plan 1 jeune 1 solution, art. 76 de la LFR3 n° 2020-935 du 30/07/2020) : 5 000 € maximum pour un apprenti mineur, 8 000 € pour un majeur, 1re année de contrat, quels que soient la taille de l'entreprise et le niveau préparé (jusqu'à bac+5) ; contrats conclus du 01/07/2020 au 28/02/2021 (2020)
Conçue pour « annuler le coût salarial » de la 1re année (Cour des comptes). Point de bascule : pour la première fois, les grandes entreprises et le supérieur sont éligibles à une aide massive.
Source : Légifrance, décret n° 2020-1085 du 24 août 2020 — consulté le 2026-08-13
Prolongations successives de l'aide exceptionnelle Covid jusqu'à fin 2022 : aide 5 000/8 000 € reconduite par décrets successifs jusqu'aux contrats conclus au 31/12/2022 ; coût : plus de 4 Md€ en 2021, 4,4 Md€ en 2022 (2021-2022)
La note (lue en PDF) documente le maintien « jusqu'à fin 2022 » et les coûts annuels, sans lister chaque décret de prolongation ; les numéros des décrets intermédiaires de 2021-2022 n'ont pas été re-vérifiés un à un le 13/08.
Source : Cour des comptes, note « Recentrer le soutien public à la formation professionnelle et à l'apprentissage », juillet 2023 — consulté le 2026-08-13
Décret n° 2022-1714 du 29 décembre 2022 : aide unifiée de 6 000 € pour les contrats conclus à compter du 01/01/2023 : 6 000 € maximum (1re année), quel que soit l'âge de l'apprenti, jusqu'au niveau bac+5, toutes tailles d'entreprises (aide unique < 250 salariés ≤ bac ; aide exceptionnelle pour les autres cas) ; prolongée sur 2024 par le décret n° 2023-1354 du 29/12/2023 (2023)
Décret 2022-1714 : vérification reprise de obs_alternance_aides_employeurs_2026.json. Décret de prolongation 2023-1354 : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048729142 (titre vérifié le 13/08).
Source : Légifrance, décret n° 2022-1714 du 29 décembre 2022 ; décret n° 2023-1354 du 29 décembre 2023 — consulté le 2026-08-13
Décret n° 2025-174 du 22 février 2025 : première réduction des aides (contrats conclus à compter du 24/02/2025) : aide unique abaissée à 5 000 € (< 250 salariés, ≤ bac) ; aide exceptionnelle 5 000 € (< 250 salariés, niveaux 5-7) ou 2 000 € (≥ 250 salariés) ; 6 000 € maintenus pour un apprenti reconnu travailleur handicapé (2025)
Vérification reprise de obs_alternance_aides_employeurs_2026.json (consultation 13/08/2026). Applicable aux contrats conclus jusqu'au 31/12/2025.
Source : Légifrance, décret n° 2025-174 du 22 février 2025 — consulté le 2026-08-13
LFSS 2025 (loi n° 2025-199 du 28/02/2025, art. 22) et décret n° 2025-290 du 28 mars 2025 : cotisations salariales des apprentis : pour les contrats conclus à compter du 01/03/2025, le plafond d'exonération des cotisations salariales des apprentis est abaissé de 79 % à 50 % du SMIC, et la fraction de rémunération excédant 50 % du SMIC est assujettie à la CSG-CRDS (2025)
Décret vérifié le 13/08 (modifie l'art. D6243-5 C. trav. : plafond = 50 % du SMIC du mois considéré). Première baisse du « net » des apprentis les mieux rémunérés depuis 2019 — jalon souvent oublié des frises centrées sur les aides employeurs.
Source : Légifrance, décret n° 2025-290 du 28 mars 2025 ; Service-Public Entreprendre, actualité A18225 — consulté le 2026-08-13
Décret n° 2025-1031 du 31 octobre 2025 : proratisation des aides employeurs : à compter du 01/11/2025, l'aide (unique ou exceptionnelle) est calculée au prorata temporis en jours pour les contrats de moins d'un an et ceux rompus avant leur premier anniversaire (2025)
Vérification reprise de obs_alternance_aides_employeurs_2026.json. Réduit l'effet d'aubaine sur les contrats courts ou rompus (cohérent avec les constats DARES sur les ruptures).
Source : Légifrance, décret n° 2025-1031 du 31 octobre 2025 — consulté le 2026-08-13
LFSS 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025) : l'exonération salariale des apprentis est finalement maintenue : le PLFSS 2026 initial (art. 9) prévoyait la suppression totale de l'exonération de cotisations salariales des apprentis pour les nouveaux contrats dès le 01/01/2026 ; le Parlement l'a rejetée (vote AN de novembre 2025 par 232 voix contre 2) et le texte promulgué maintient l'exonération dans la limite de 50 % du SMIC issue de la LFSS 2025 (2026)
Loi vérifiée sur Légifrance (numéro, date, JORF n° 306 du 31/12/2025 ; adoption définitive AN 16/12/2025, décision CC n° 2025-899 DC du 30/12/2025). Le déroulé parlementaire est celui des dépêches AEF n° 740664, 742251 et 742930 (titres consultés le 13/08 ; corps sous paywall).
Source : Légifrance, LOI n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 ; AEF info, dépêche « PLFSS 2026 : l'exonération de cotisations sociales salariales des apprentis est maintenue dans le texte définitif » — consulté le 2026-08-13
1er janvier 2026 : entrée en vigueur de la RGDU (réduction générale dégressive unique) applicable aux salaires des alternants : fusion des allègements généraux en une réduction dégressive unique jusqu'à 3 SMIC (art. 18 LFSS 2025 ; paramètres : décret n° 2025-887 du 04/09/2025 ; SMIC de référence gelé à 12,02 €/h par le décret n° 2026-509 du 12/06/2026), applicable aux apprentis quand l'employeur ne bénéficie pas de l'exonération spécifique (2026)
Vérification reprise intégralement de obs_alternance_aides_employeurs_2026.json (Légifrance + urssaf.fr consultés le 13/08/2026).
Source : Légifrance, décret n° 2025-887 du 4 septembre 2025 ; Urssaf.fr, « Point sur l'application de la RGDU en 2026 » — consulté le 2026-08-13
Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 : barème d'aides 2026 (contrats conclus du 08/03/2026 au 31/12/2026) : entreprises < 250 salariés : 4 500 € (niveau 5) ou 2 000 € (niveaux 6-7), aide unique 5 000 € maintenue jusqu'au bac ; entreprises ≥ 250 salariés : 2 000 € (niveaux 3-4), 1 500 € (niveau 5), 750 € (niveaux 6-7), sous condition de quota d'alternants (5 %, ou 3 % + progression de 10 %) ; 6 000 € pour un apprenti reconnu travailleur handicapé, tous effectifs (2026)
Vérification reprise de obs_alternance_aides_employeurs_2026.json. À noter : trou de couverture du 01/01 au 07/03/2026 (aucune aide exceptionnelle entre la fin du dispositif 2025 et ce décret) ; exécution du contrat devant débuter avant le 01/01/2027.
Source : Légifrance, décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 ; Service-Public Entreprendre F23556 — consulté le 2026-08-13

🎓 Ce que dit la recherche

WOLTER Stefan C., RYAN Paul, « Apprenticeship », in HANUSHEK E., MACHIN S., WOESSMANN L. (dir.), Handbook of the Economics of Education, vol. 3, chap. 11, Elsevier, 2011, p. 521-576 : chapitre de référence mondial : dans les systèmes duals matures, une grande part des entreprises formatrices rentabilise l'apprenti avant la fin du contrat (2011)
Réutilisée telle que vérifiée dans LIVRABLE_PROMETHEE_dossier_reference_ALTERNANCE_14-08.md. Cadre théorique (capital humain général/spécifique à la Becker) expliquant pourquoi des entreprises forment sans subventions massives : l'équilibre dépend des institutions (salaire d'apprenti, certification, gouvernance de branche). Éclaire tous les secteurs, en particulier ceux du modèle artisanal-dual : bâtiment, industrie, boulangerie, coiffure.
Source : Elsevier, Handbook of the Economics of Education (référence vérifiée via RePEc/Elsevier) — consulté le 2026-08-13
MUEHLEMANN Samuel, WOLTER Stefan C., « Return on investment of apprenticeship systems for enterprises: Evidence from cost-benefit analyses », IZA Journal of Labor Policy, vol. 3, art. 25, Springer, 2014, p. 1-22 : les enquêtes coûts-bénéfices suisses et allemandes montrent qu'un système d'apprentissage bien conçu permet à une large part des entreprises de récupérer leur investissement de formation avant la fin du contrat ; recruter par l'apprentissage économise en outre des coûts d'embauche (2014)
NOUVELLE entrée vérifiée le 13/08/2026 : PDF en accès ouvert téléchargé et lu via EconStor (hdl.handle.net/10419/154697), référence croisée SpringerLink. Résultat clé pour les observatoires : la rentabilité dépend du rapport productivité/salaire de l'apprenti pendant le contrat — d'où des équilibres très différents entre secteurs à tâches vite productives (commerce, restauration, logistique) et secteurs à formation longue (industrie, electricite).
Source : IZA Journal of Labor Policy (Springer), DOI 10.1186/2193-9004-3-25 — consulté le 2026-08-13
BONNAL Liliane, MENDES Sylvie, SOFER Catherine, « School-to-work transition: apprenticeship versus vocational school in France », International Journal of Manpower, vol. 23, n° 5, Emerald, 2002, p. 426-442 : à diplôme comparable, avantage net des apprentis dans l'accès au premier emploi, renforcé après correction du biais de sélection (2002)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Étude fondatrice française (sortants du secondaire, données années 1990) : premier fondement quantitatif de l'« effet formation en entreprise ». Concerne d'abord les secteurs du secondaire : bâtiment, boulangerie, coiffure, restauration, automobile.
Source : International Journal of Manpower (Emerald), DOI 10.1108/01437720210436046 — consulté le 2026-08-13
CAHUC Pierre, FERRACCI Marc (avec TIROLE Jean et WASMER Étienne), « L'apprentissage au service de l'emploi », Notes du Conseil d'analyse économique, n° 19, CAE, décembre 2014 : le rendement d'insertion de l'apprentissage est maximal pour les jeunes peu qualifiés ; le développement français a surtout bénéficié aux niveaux élevés — préconisation dès 2014 : cibler les aides sur les moins qualifiés (2014)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Anticipe le recentrage 2025-2026 des aides (décrets 2025-174 et 2026-168, barème dégressif selon le niveau). Grille de lecture directe pour opposer secteurs « CAP-bac » (bâtiment, boulangerie, coiffure) et secteurs « bac+3/+5 » (banque, numerique, communication, marketing).
Source : Conseil d'analyse économique, Notes du CAE n° 19 (aussi Cairn, Notes du CAE 2014/9) — consulté le 2026-08-13
BRÉBION Clément, « L'apprentissage, un meilleur "rendement" professionnel en France qu'en Allemagne », Formation Emploi, n° 146, Céreq, 2019, p. 101-127 : l'avantage relatif de l'apprentissage sur la voie scolaire à la sortie du secondaire est plus fort en France qu'en Allemagne (1998-2013) ; en Allemagne domine la rétention par l'entreprise formatrice (2019)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Le « modèle dual » allemand ne se copie pas terme à terme : l'avantage français tient au signal de l'apprentissage sur un marché externe plus ouvert. Pertinent pour les pages « modèle dual » de tous les observatoires, notamment industrie.
Source : Formation Emploi n° 146 (Céreq) ; HAL hal-02431291 — consulté le 2026-08-13
CAHUC Pierre, HERVELIN Jérémy, « The effect of workplace vs school-based vocational education on youth unemployment: Evidence from France », European Economic Review, vol. 162, Elsevier, 2024 : testing sur CV fictifs : +15 points de taux d'emploi pour les apprentis deux ans après le diplôme, mais aucun avantage de rappel des employeurs à CV égal — l'avantage passe par la rétention dans l'entreprise formatrice (2024)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Conséquence opérationnelle pour les CFA : la vraie variable d'efficacité est le placement chez un employeur « qui garde ». À croiser avec les taux sectoriels de maintien chez l'employeur (référentiel : 34 % bâtiment vs 20 % commerce à 6 mois). Testing mené sur des métiers du secondaire (cuisine, bâtiment, commerce...).
Source : European Economic Review (Elsevier) ; version de travail CEPR DP14621 — consulté le 2026-08-13
CHOUC Paul-Emmanuel, FILIPPUCCI Francesco, GARROUSTE Manon, MESSI Enora, RAIN Audrey, UHLENDORFF Arne, « Évaluation du plan "1 jeune 1 solution" », Rapport IPP n° 51, Institut des politiques publiques (PSE/CREST), janvier 2024 : 80 500 embauches d'apprentis de 2020 attribuables à l'aide exceptionnelle, soit 56 % de la hausse observée — effet volume réel mais effet d'aubaine substantiel, pour un coût supérieur à 5 Md€ (2024)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Justification empirique directe du recentrage des aides opéré par les décrets 2025-174 et 2026-168 : l'aide uniforme paie majoritairement des embauches qui auraient eu lieu. L'effet profite surtout aux employeurs de plus de 10 salariés.
Source : Institut des politiques publiques, Rapport IPP n° 51 — consulté le 2026-08-13
CÉREQ, « Enquête 2020 auprès de la Génération 2017 : des parcours contrastés, une insertion plus favorable », enquête Génération (25 000 jeunes représentatifs de 746 000 sortants de 2017, interrogés à 3 ans) : 43 % des sortants passés par l'apprentissage connaissent un accès rapide et durable à l'emploi, contre 25 % des sortants de la voie scolaire ; les scolaires ayant travaillé plus de 8 h/semaine s'en approchent (41 %) (2020)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. LE chiffre public de référence sur l'avantage d'insertion — mais statistique descriptive : l'écart brut inclut des effets de sélection (voir Bonnal et al. 2002 et Cahuc-Hervelin 2024 pour la causalité). Utilisable en bandeau sur les 29 observatoires.
Source : Céreq, enquête Génération 2017 (interrogation 2020) — consulté le 2026-08-13
CART Benoît, TOUTIN-TRELCAT Marie-Hélène, HENGUELLE Valérie, « Contrat d'apprentissage, les raisons de la rupture », Céreq Bref, n° 272, Céreq, 2010, 4 p. : toutes les ruptures ne sont pas des échecs : certaines sont sans conséquence négative (re-signature rapide), d'autres difficilement évitables ; la connaissance fine des motifs est le préalable de toute politique de réduction des ruptures (2010)
NOUVELLE entrée vérifiée le 13/08/2026 sur cereq.fr (titre, collection, numéro, auteurs, date). Publication pionnière sur les ruptures, dont la grille (rupture ≠ abandon) est reprise par la DARES (Dares Analyses n° 43 et 63 de 2024, déjà au référentiel). Directement utile aux secteurs à fort taux de rupture : restauration, hôtellerie, coiffure, boulangerie, commerce.
Source : Céreq Bref n° 272 (page de vérification cereq.fr) — consulté le 2026-08-13
KERGOAT Prisca, « De l'indocilité des jeunesses populaires. Apprenti·e·s et élèves de lycées professionnels », La Dispute, Paris, 2022, 274 p. : l'accès à l'apprentissage dépend fortement de l'origine sociale et des réseaux locaux ; jeunes issus de l'immigration sous-représentés ; répartition par spécialités fortement genrée, tirée par les logiques de recrutement des employeurs (2022)
Réutilisée telle que vérifiée dans le dossier alternance du 14-08. Parce qu'entrer en apprentissage exige d'être embauché, la formation importe les sélectivités du marché du travail : un observatoire doit mesurer l'accès, pas seulement l'insertion. Éclaire les écarts femmes/hommes de ruptures (DARES) et les secteurs très genrés : coiffure, petite-enfance, bâtiment, automobile.
Source : La Dispute (comptes rendus vérifiés : Le Mouvement social 2023/4, Cairn ; Travail et Emploi, OpenEdition) — consulté le 2026-08-13

🔬 Méthodologie & sources — la rigueur d'un groupe d'enseignement supérieur

Périmètre mesuré : offres d'apprentissage et d'alternance actives de la spécialité Social & Éducation, sélectionnées par taxonomie sectorielle et expressions métier, dédoublonnées (couple intitulé × employeur).
Territorialisation : par code postal vérifié (format à 5 chiffres) — département, ville, bassin lyonnais.
Actualisation : recalcul en continu à chaque consultation (données du jour) ; collecte quotidienne multi-sources.
Sources externes : DARES (ministère du Travail), France compétences, Cour des comptes, Céreq, DEPP, Institut des politiques publiques et publications académiques à comité de lecture pour les repères nationaux (chaque donnée est sourcée et datée sur cette page) ; Code du travail (Légifrance) pour le barème de rémunération. Aucune estimation non sourcée.
Licence : données librement réutilisables (CC-BY 4.0) avec mention de la source.
Pour citer cet observatoire : Observatoire de l'apprentissage Social & Éducation, Lyon Apprentissage — Groupe École de Commerce de Lyon, 2026, https://apprentissage-social.fr/observatoire (consulté le 2026-09-26).
Édition : Lyon Apprentissage — Groupe École de Commerce de Lyon. Dernière mise à jour : 2026-09-26.